CHALLENGE BARCELONA - 4 OCTOBRE 2009 - FORMAT IRONMAN 3.8 – 180 – 42

Publié le par Bouille

Mes plus fidèles lecteurs auront forcément remarqué le laisser-aller qui plane sur ce blog depuis quelques mois. Peu de news. Peu d’objectifs affichés. Peu d’entrain apparent. Mais tout ça n’était que chimère, car je m’activais bel et bien dans la « vraie » vie. Pourquoi alors mes billets se sont-ils faits si rares ces derniers temps ? Parce que j’avais besoin de retourner aux sources du plaisir, sans pression aucune.

Alors certes, j’ai été blessé une bonne partie de l’année. La faute à une double tendinite d’Achille contractée sur les pentes du « mont chauve ». Je vous renvoie aux post précédents pour le « pourquoi du comment ». Néanmoins, force est de constater que, blessure ou pas, et jusqu’à aujourd’hui, cette année ne regorgeait pas en objectifs et encore moins en résultats !

 

L’inconvénient d’un blog, c’est qu’on finit par être attendu au tournant. Je m’explique…

L’objectif premier de ce blog était de créer un « fil pour ne pas perdre le fil ». Un blog avant tout destiné à la famille, aux amis que je ne vois pas régulièrement, pour leur faire part de mes aventures sportives en tous genres, de la montagne au triathlon. Et au fil des années, le triathlon a fini par prendre une place majeure.

Le plaisir du triple effort et du dépassement de soi, ainsi que mon sérieux à l’entraînement, ont nécessairement conduit à la performance. Les bons résultats se sont accumulés, tout comme le nombre de lecteurs de ce blog, jusqu’à parfois atteindre des sommets de pages lues, après l’IM de Francfort et Hawai 2008 notamment. Le deuxième « effet kiss cool », c’est qu’inévitablement vous êtes attendus au tournant. Car après avoir cotoyé les sommets une saison, les gens qui vous entourent, les amis triathlètes, pensent qu’il ne peut en être autrement la saison suivante. Et voilà comment un simple blog finit par vous coller la pression indirectement.

Au-delà des classiques « goût de l’effort », « dépassement de soi», « connaissance de soi », j’ai vite été passionné par le triathlon longue distance car c’est un sport sérieux dans lequel je ne me suis jamais pris au sérieux. Je me souviens de mes premières courses où je me pointais dans le parc à vélo les yeux écarquillés, regardant des athlètes affûtés comme des lames, pourvus du matos dernier cri. Je restais émerveillé par leur concentration d’avant course, la préparation au poil de leur transition. Et finalement, je finissais loin devant ces athlètes qui m’avaient paru si impressionnants. Une sensation incroyable d’être un bleu parmi l’élite, d’avoir la chance et l’influx du débutant qui vous permet de surprendre, un néophyte se retrouvant outsider malgré lui.

Sauf qu’on ne peut pas éternellement faire son « bleu ». Au bout de quelques compétitions, on finit par savoir ce que vous valez. A nouveau une source indirecte de pression.

Bref, je ne vous fais pas un dessin. Vous aurez compris que je déteste la pression du résultat. Sur une triathlon longue distance, je carbure au plaisir du dépassement de soi. Trouver des ressources insoupçonnées pour faire quelques pas de plus, aller chercher de l’énergie au fond de son âme pour avancer un peu plus vite lorsque les jambes ne répondent plus, repousser un peu plus loin la limite du supportable pour se prouver qu’on existe. Quête un peu mystique mais qui fait le charme de ce sport…

 

Wouah… Je me rends compte que j’étais parti pour écrire un compte rendu de mon IM à Barcelone mais je suis en train de faire un hors-sujet complet !!! :-)

Pas grave, continuons…

 

Cette année 2008 riche en performances m’a donc, indirectement, collé une sacrée pression du résultat. Je me sentais attendu en 2009, et j’ai détesté ça. J’ai donc éprouvé le besoin de me faire oublier. Ne plus mettre à jour mon blog est un moyen parmi d’autres que j’ai trouvé. Rassurez-vous, je n’ai pas poussé le vice jusqu’à m ’  « auto-inflammer » les tendons d’Achille., mais on peut dire que cette blessure m’a aidé à repartir de zéro.

 

J’ai donc repris l’entraînement sérieusement mi-juillet avec une solide envie d’en découdre. Allais-je retrouver un niveau convenable en à peine 2,5 mois de préparation, ce qui est plus que court pour un IM ?

 

Mon entraînement a été structuré en trois phases :

-          deux dernières semaines de juillet et première semaine d’août : montée progressive en volume pour passer de 8h hebdo à 15h hebdo.

-          trois dernières semaines de vacances en août et première semaine de septembre : travail de volume, avec peu d’intensité, essentiellement axé sur le vélo. Environ 20h hebdo.

-          trois dernières semaines de septembre : travail d’allure spécifique à vélo et à pied et enchaînements longs. 15h hebdo.

 

Les bonnes sensations sont vites revenues. Les 1300 km de vélo parcourus pendant les 3 semaines de vacances en août m’ont rassuré. Puis j’ai enquillé quelques séances clefs d’enchaînements  avec Nico en septembre : 2h de vélo + 2h30 à pied ; 2h30 + 2h ; 2 * (1h20 vélo + 40mn de course) ; etc…

Et le tout a finalement porté ses fruits. Mais avant d’en dire plus, voici un bref retour sur cette journée du 4 octobre, durant laquelle je suis à nouveau aller titiller la barre des 9h sur Ironman, après mes 9h04 à Frankfurt 2008.

 

7h50 : départ de ma vague natation

 

Le parcours natation était constitué d’une seule boucle de 3800 m, avec une première bouée située à 200 m de la plage, à laisser sur la droite après un virage à 90 degrés. Afin d’éviter une boucherie sur cette bouée avec 1800 pingouins au départ, mais également afin de « lisser » le flux des athlètes et de limiter les risques de drafting à vélo, les organisateurs ont procédé à des départs par vague d’environ 150.

Ma stratégie de course était assez simple. Partir fort en natation afin de tout de suite récupérer un bon paquet. Temporiser sur le reste du parcours natation en restant dans les jambes des bons nageurs que j’aurai (idéalement) réussi à accrocher. Puis faire un bon vélo (à bloc). Et enfin résister à pied.

Au fait, quels étaient mes objectifs ?… Je n’en avais pas jusqu’à une semaine avant la course. Puis, en discutant avec Nico, j’ai fini par m’en graver un en tête : j’avais pour ambition de nager en moins d’une heure, de rouler en moins de 5h, et de courir en moins de 3h20. Soit environ 9h30 avec les transitions. Ca me paraissait à la fois jouable compte tenu du 9h04 que j’avais sorti à Frankfurt en 2008, mais aussi terriblement ambitieux compte tenu de ma préparation « light ».

 

Je pars donc à bloc sur les premiers 200m. Je suis surpris par le peu de baston. Habituellement confronté à des parties de baffes, je pose ma nage dès le départ. Arrivé à la bouée, je lève les yeux à la recherche de bons pieds et finis par trouver un poisson pilote en combinaison X2U que je ne quitterai pas jusqu’à la fin du parcours. On file bon train. Le rythme est parfois trop élevé pour moi mais je m’accroche et ne lâche pas. On rattrape de nombreux bonnets jaune et blanc, partis respectivement 5 et 10 mn avant nous. Je double une sorte de « Carlos en combi ». Le pire, c’est qu’il avance le bougre. On dirait une mine sous-marine. Hallucinant ! Je souris…

La fin de la nat se passe sans encombre et je boucle en 55’41, carrément satisfait. J’aurai finalement bien géré mais heureusement que j’avais pris les bons pieds.

 

Transition 1 : 2’35 pour récupérer mon casque et mes lunettes dans mon sac de transition. Les chaussures vélo était déjà « clipées » sur le vélo ce qui m’a permis de grappiller quelques secondes, pas si précieuses que ça tout compte fait sur un IM. Mais c’est toujours bon à prendre.

 

180 km de vélo.

Le parcours était constitué de trois boucles en bord de mer, deux de 70 km (aller-retour de 35 km), et une de 40 km (aller-retour de 20km). Chaque aller comprenait une partie vallonnée de 7 à 8km avec quelques corniches à franchir, et une partie plate pour le reste. Au total, le dénivelé sur la partie vélo se monte à environ 500 m d’après l’enregistrement de mon Polar. Vous l’aurez compris, c’était roulant, très roulant… Seul les quelques « coup de cul » sur les premiers km de chaque boucle et éventuellement le vent était susceptibles de grever la moyenne kilométrique.

Je me savais plutôt bien préparé en vélo. Après avoir beaucoup roulé tout seul cet été, j’étais sceptique sur mon niveau de forme. Il est en effet toujours difficile de se jauger seul. Mais mes premières sorties de groupe de retour sur Paris m’ont rassuré : mes potes trouvaient un certain confort à rester dans ma roue…

Ayant sorti un excellent 4h54 à Frankfurt en 2008, soit 36,6 de moyenne, j’avais dans l’espoir de ré-éditer ce temps. Mon effort a porté ses fruits au-delà de mes espérances puisque je boucle le vélo en 4h45, soit 38 de moyenne. Pas peu fier pour le coup, même si je me dis que je n’améliorerai probablement jamais plus ce temps.

Je suis parti prudent sur la première boucle, j’ai accéléré sur la deuxième, et j’ai fini à bloc sur la troisième. Finalement assez simple comme stratégie :-)

Très inquiet avant la course sur la qualité de l’arbitrage, j’ai été plus qu’agréablement surpris : les arbitres « cartonnaient » bel et bien et la densité de population des penalty box frisait celle des prisons françaises. De mon côté, j’ai mené ma course en cavalier seul. J’étais décroché de la tête de la course des pros de plusieurs km, et j’étais à l’avant de la course des amateurs. Bref, un vrai régal. Je ne suis pas taillé comme un rouleur, mais j’ai ramassé un paquet de teutons montés sur des roues lenticulaires. Ca flatte toujours un peu l’ego. J’en profite pour saluer la performance de Nico qui nous boucle les 180 bornes dans un temps plus que correct : 4h55. Le tout sans roues aéros !

 

Transition 2 : Pliée en 2’17, j’ai comme on dit « optimisé » ma transition. Alors certes je n’ai pas battu mon record de Frankfurt où j’avais commencé la course à pied 42 secondes seulement après avoir posé le vélo, mais je me demande comment il est possible de faire mieux !

J’ai posé le vélo relativement soucieux : après avoir tiré sur 180 km, allais-je connaître les mêmes mésaventures qu’à Hawai en 2008 où j’avais dû m’allonger sur le bitume pour m’étirer, incapable d’enchaîner deux pas tant j’avais mal au dos ?

Ma descente de vélo fut impeccable : les pieds posés sur les chaussures, j’ai sauté en marche, tourné à gauche, suis rentré dans le parc et là…surprise !!! … je ne vois aucun vélo. Ca m’a fait tout drôle. En fait, les vélo des pros étaient tous regroupés dans un coin du parc, à l’opposée de mon emplacement. De quoi confirmer que j’étais en tête de course.

La veille de la course, j’avais pris quelques photos du parc afin de bien mémoriser mon emplacement. J’ai eu beau me répéter « à gauche après la rangée de chiottes mobiles », j’ai quand même trouvé le moyen de me planter. Engagé dans la mauvaise allée, j’ai repéré mon rack à 4 m de moi. Sans réfléchir, je suis passé sous une barrière. Bien mal m’en a pris : grossière erreur de débutant qui m’a valu un carton jaune de la part d’un gros arbitre moustachu. Moi qui les bénissais sur le parcours vélo quelques minutes auparavant, je me retrouve victime de leur zèle.

Le moustachu me montre donc un carton jaune. Je lui demande « where is the penalty box ? » et il me répond « run ». Bref, un bon dialogue de sourds !

Je pars donc en courant, récupère mes baskets, ma casquette et mes gels, et ressors du parc à vive allure.

C’est bon, mes lombaires ne me font pas trop souffrir. C’est supportable. A priori, pas de pause étirement requise comme à Hawai. Je pars fort à un rythme que j’estime à 4’10 au km sur les 2 premiers km. Et soudain, après un km, plus personne. Je me retrouve sur un parcours course à pied désert, déserté, désertique. J’ai chaud, même si la douleur est supportable j’ai le dos en vrac, et je commence à « psychoter »… Ai-je bien compris l’arbitre ? Comme se fait-il que je prenne un jaune et que je ne doive pas m’arrêter dans une penalty box ? Ca se trouve, je suis disqualifié ? Oh, l’horreur… Et voilà comment de fil en aiguille je me retrouve au 36ème dessous, convaincu que je suis hors course et que j’ai mal compris les instructions de l’arbitre.

Je décide de continuer à courir en attendant de croiser des officiels de course afin que ces derniers confirment mon statut. Le problème est que le parcours reste désert au fil des km. A ce propos, ce dernier comprend 4 boucles de 10, situées à un gros km environ de l’aire de transition. Les motos officielles sont avec les leaders de la course, à quelques km devant moi. Je suis toujours intercalé entre les pros et le groupe des amateurs. Impression d’être seul au monde. Finalement, au km 6, je pose ma question à un officiel. Ce dernier promet qu’il va se renseigner… alors je continue. La première ligne droite est interminable. Je guette le passage de toutes les motos, espère une nouvelle. Finalement, c’est après 8 bornes environ que mon « officiel » revient à ma hauteur pour me dire que je suis toujours en course. Ouf ! Enorme soulagement ! Je me reconcentre alors dans ma course, mais je réalise également que j’ai perdu trop de temps et qu’il me sera quasiment impossible de refranchir la barre des 3h15 comme à Frankfurt.

Néanmoins, cette bonne nouvelle me booste. Après un premier 10 km en demi-teinte, je retrouve des jambes sur la deuxième boucle et passe au semi-marathon en 1h34. Je suis satisfait. Allez, maintenant il faut tenir. Les choses sérieuses commencent !


Anecdote rigolote sur mon deuxième 10 km : je suis rattrapé par une moto. La densité d’athlètes sur le parcours est encore assez faible. Mais pourquoi cette moto me colle-t-elle ? C’est pénible ! Je finis par tourner la tête et m’aperçois que le passager est en train de me filmer. Surpris, je lui demande pourquoi. Il me répond « you’re third » ! J’en ris encore… Je lui réponds en anglais, sûr de moi, « impossible ! I’m not a pro ». Mais le gars continue. Finalement, saoulé par le ronronnement de sa moto, je lui lâche « you’re obvisouly mistaken : I cannot be third ! », ce qui apparemment le convaincra de mettre les voiles. Une chose est sure : si il pensait filmer un pro, il se trompait. Mais si il pensait filmer le 3ème de la caté 30-34, il avait probablement raison…

 

La troisième boucle, des km 21 à 31, se révèle difficile. Je n’avance plus. On rentre alors dans la phase bien connue des triathlètes IM où la tête commande les jambes. Tout ayant une fin, même les moments les plus ardus, je finis par franchir le cap des 31 km. Pas grand chose à dire sur cette partie de la course : c’était pénible, voilà tout ! Je remercie au passage les supportrices de choc, Anne-Laure et Aurélie, ainsi que Aude et Pierre pour leurs encouragements.

 

Et comme par enchantement, le 31ème km franchi, je retrouve des jambes. Ces moments « d’invulnérabilité » sont toujours inexplicables. Comment le corps et l’esprit arrivent-ils à retrouver des ressources là où on pensait précédemment avoir touché le fond ? Toujours est-il que je retrouve des jambes et j’enquille les km. Je commence mes calculs d’estimation de mon temps d’arrivée.

Au km 36, je cours depuis 8h34. Je me dis « même en scénario catastrophe, en courant à 6 mn au km, je passerai sous les 9h15. Si je maintiens un 5mn au km, je suis sur les bases de mon record de Frankfurt en 9h04. J’ai les jambes. C’est jouable !!! »

Alors je m’accroche, et j’arrive même à accélérer. Je passe le panneau km41 en 8h58. Je me dis que ça va le faire et que je vais faire péter mon record. Mais c’était sans compter sans ce foutu parcours alambiqué de fin de course. Il me faudra 10 mn pour passer du km 41 à l’arrivée. Et pourtant, je vous assure que j’ai couru !!!

Tout ça pour dire que le marathon comptait plutôt 43 km que 42,2. Ou alors, je suis passé dans la 4ème dimension ou ai voyagé dans l’espace temps sur mon dernier km :-)).

Je boucle le marathon en 3h22. Premier semi en 1h34 et deuxième semi (de 22 bornes au moins) en 1h48.

 

L’aire d’arrivée me tend finalement ses bras après 9h08 de course. Enfin, je savoure. Personne derrière moi. Je cherche des yeux des regards familiers, sans malgré tout les retrouver. Je lève les bras. Génial ! Et voilà : un 4ème Ironman bouclé. Et un 2ème sous les 9h10. De quoi être satisfait !

Côté classement, je suis 31ème sur environ 1800 partants. Une vingtaine de professionnels sont devant moi. Je suis 2ème dans ma catégorie d’âge (30-34). 3ème français derrière deux pros (Xavier Le Floch et Benjamin Pernet). Content !

J’ai donc eu droit à mon premier podium sur distance IM. Une saveur toute particulière. A tous ceux qui en doutaient : le travail et le sérieux finissent toujours par payer.

 

Quels enseignements tirer de ce nouvel Ironman ?

J’ai maintenant acquis suffisamment d’expérience pour savoir que je peux retrouver un niveau de préparation plus que convenable en seulement 2 mois et demi. Comme me l’écrivait Tonio, « c’est Anne-Laure qui va être contente ».

J’ai retrouvé un vrai plaisir à m’entraîner. Je confirme que 2008 avait été une année trop chargée : gérer un boulot exigeant à temps plein, une vie familiale attachante et prenante, avec deux prépa IM (Frankfurt et Hawai) est impossible sans y laisser des plumes.

Se préparer en groupe est indispensable pour tenir le coup. Un grand merci à Nico. Ce dernier boucle la course en 9h51, son meilleur temps sur la distance.

Et tant qu’on est dans les remerciements, à nouveau une pensée pour Anne-Laure et Mahée pour leur soutien indéfectible, même si ce n’est pas tous les jours simple.

 

Prochain objectif ?

Hé hé… Je me marre… Je vous renvoie à la partie « hors sujet » de ce récit :-) Pas d’objectif, donc pas de pression, donc plus de plaisir. Voilà ce qui m’anime ! Mais chers lecteurs ne vous en faites pas : je continuerai à alimenter ce blog en chroniques post-courses. Mais post-courses uniquement.

 

Une dernière pensée pour mes potes Hawaiens qui nous ont fait vibrer à distance : Manu Auger, Alex Fambonne, Foufou, Gza. Et une pensée particulière pour Nick qui s’est retrouvé terrassé par une intox alimentaire la veille de la course.

Les photos du Challenge Barcelona dans l'album à droite.


Publié dans Récits Ironman

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Laurent 23/10/2009 21:50


Bravo pour ta course et pour le compte rendu. En te lisant j etais un peu dans la course egalement et  c est vrai que cela donne envie de participer a un IM.
Pour commenter ta course, en natation tu fais un temps canon rien a dire mais ca ne m etonne pas quand je te vois a l entrainement. Pour le velo, alors ca c est du top niveau surtout avec le peu de
bornes que tu avais dans les jambes. Pour la cap c est comme le reste rien a dire. dans l ensemble ca te fait quand meme une place de 1er Francais chez les amateurs, ben mon gars chapeau.
Je n ai qu une chose a dire vivement le prochain entrainement et je suis d accord avec ta philophie de plaisir avant tout.
Continue de nous faire vibrer de tes exploits sur IM et a bientot.
Laurent Allias le nageur debutant au bonnet noir et blanc de Mchelet


Sly 12/10/2009 15:56


Ah, j'adore ces lignes. Elles me font toujours envie. Je ne serai jamais capable de faire ça, mais je m'efforcerai de coller à la philosophie sur mes propres objectifs, distances, etc...
Tu es notre idole !
 


Reda 12/10/2009 00:09


Excellent récit, ou on sent que c'est les tripes qui parlent.

Tu m'as dit plusieurs fois après Hawaï que le meilleur était certainement derrière toi côté performance. En ais-tu toujours aussi sûr ? 

Sinon cette histoire de carton Jaune est absolument débile. Certainement que sans ça, ton premier 10 Km aurait été différent.

A bientôt j'espère sur un vélo ou dans une piscine


Pascal 11/10/2009 15:27


Encore un exploit au top et un super récit, rien que pour ça il faut continuer mais avec les nouvelles clés du succès : "plaisir et modération" qui fonctionnent aussi bien que "plaisir et
surentraînement".

Toutes mes félicitations pour ce podium et au plaisir de partager quelques entraînements (après un longue période de repos que tu vas t'octroyer je l'espère) avec le champion.

Ce n'est pas quand on pense être le mieux préparé qu'on fait les meilleurs trucs, les bonnes surprises viennent même en période de doute. L'année 2009 me fait partager complètement ton
sentiment.

Cap sur performances de 2010 quelles qu'elles soient !

Pascal